Poupette

 

 

Elle est née le 20 mai 1992 et trouvée âgée de quelques semaines, par une dame, dans une rue de Mons. Ce chaton était dans un bien mauvais état. Coryza, conjonctivite, et toute l'inflammation qui accompagne. Le vétérinaire n'avait pas beaucoup d'espoir de la sauver, néanmoins, la dame qui l'avait recueillie a tout tenté pour la sauver. Et Poupette a vécu chez la maman de cette dame qui vivait seule.

Lorsque cette personne âgée a du entrer dans un home, il a fallu chercher aussi un « home » pour Poupette qui avait atteint l'âge respectable de 11ans !

C'est après avoir vu un reportage télévisé sur notre foyer félin que la famille de Poupette s'est décidée à nous contacter. Et, bien entendu, apprenant que Poupette est une chatte toute noire, je n'ai pas hésité et ai accepté immédiatement de l'accueillir chez moi !

 

Je n'ai pas été déçue, Poupette est un concentré de bonheur et d'amour. C'est une vraie petite mine d'or, cette chatte : affectueuse, câline, douce, mais aussi jouette à ses heures. Car, elle n'a vraiment pas l'âge de ses artères ! Elle adore jouer à la balle. Chez sa mémé, elle ne pouvait pas, car cette personne âgée avait peur que Poupette ne casse quelque chose. Alors, ici, elle se rattrape ! Elle fait parfois de ces courses qui dérangent notre bonne vieille Mémère dans ses siestes ! Elle aime aussi jouer avec des souris en peluche ou même avec les ombres ou le rayon d'une lampe de poche ! Là, on ne sait plus la tenir, elle saute jusqu'au milieu de la hauteur des portes pour attraper le petit cercle lumineux !

 

Poupette s'est très vite habituée à nous et à la maison. Un jour, pourtant, elle semblait vouloir découvrir le rez-de-chaussée. Je l'ai, alors, descendue de son petit studio. Mais le nombre de chats qui vivent en bas est trop important pour elle ; aussi, pour ne pas la traumatiser, je l'ai remontée dans son studio après deux jours. Il était temps parce que, non seulement, elle ne s'amusait même plus et ne mangeait pas tellement, mais en plus sa copine Mémère dépérissait à vue d'œil, ne mangeant plus et passant son temps à regarder vers l'escalier si Poupette remontait. Cette dernière a, de suite, recommencé à manger et surtout à jouer, dès que je l'ai remontée. Tout est bien qui finit bien ! Elles ont recommencé, toutes les deux, à vivre comme avant, à se disputer certains jours, s'entendre d'autres jours, et chacune a délimité son propre territoire, ainsi que l'espace commun, comme deux petites vieilles qui partagent la même chambre dans une maison de repos, quoi !